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“Après chaque émission, il…” : l’ex-chroniqueuse de Gérard Miller dévoile enfin la vérité « je l’ai vu faire avec…

Le magazine Elle a publié une enquête ce jeudi 8 février dans laquelle on apprend que 41 femmes se sont manifestées pour accuser Gérard Miller d’agressions sexuelles et de viols. Nos confrères ont notamment rapporté une remarque frappante qu’Isabelle Alonso a publiée sur son site ce 6 février.

La liste s’allonge considérablement. Depuis le 31 janvier dernier, Gérard Miller est visé par plusieurs femmes qui l’accusent d’agressions sexuelles, voire de viols, commis lors de séances d’hypnoses à son domicile parisien. Ce 6 février, dix nouvelles femmes, dont trois mineures au moment des faits (entre 1995 et 2016) ont elles aussi dénoncé son comportement inapproprié d’après un article de Mediapart. Nouvelle vague de dénonciation ce jeudi 8 février, dans un article de Elle : nos confrères ont indiqué que 41 femmes ont livré des témoignages accablants contre le psychanalyste : trois l’accusent de viols, quinze d’agressions sexuelles. Gérard Miller, qui bénéficie de la présomption d’innocence, dément ces accusations. Au milieu des nombreux récits retranscrits par le magazine, une confidence d’Isabelle Alonso intrigue…

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Isabelle Alonso a côtoyé Gérard Miller dans les années 2000 sur le plateau d’On a tout essayé et dans l’émission de radio On va s’gêner sur Europe 1. Tous deux sont chroniqueurs dans les équipes de Laurent Ruquier. “On le chambrait souvent sur sa façon de repérer des jeunes filles dans le public, et d’aller les brancher pendant les pauses”, témoigne la militante féministe sur son blog ce mardi 6 février, reprise par nos confrères, qui précisent qu’elle est toujours proche du psychanalyste. Le magazine indique en effet que “les plateaux de télévision et de radio semblent avoir été un terrain de chasse privilégié pour Miller. Une grande partie des témoins nous affirment avoir été approchées puis agressées par le chroniqueur star de Laurent Ruquier et de Michel Drucker alors qu’elles se trouvaient dans le public.” Une technicienne lumière a corroboré la confidence de la romancière, décrivant un homme qui “faisait son marché” dans le public et qui approchait systématiquement des “jeunes filles” pour discuter avec elles.

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