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Émile : les os retrouvés ne sont finalement pas

CONFIRMATION DE L’IDENTITÉ D’ÉMILE

Après neuf mois d’absence, les restes d’Émile, âgé de deux ans et demi, ont finalement été retrouvés non loin de l’endroit où il avait été vu pour la dernière fois. Les tests d’ADN menés par l’équipe de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont donc permis de confirmer avec certitude l’identité du jeune garçon. L’objectif principal de l’enquête est désormais de révéler les détails entourant les circonstances tragiques de cette affaire, avec certains aspects cruciaux à clarifier.

PROCESSUS DE RECONSTITUTION DU SQUELETTE D’ÉMILE

Ce dimanche après-midi, le général François Daoust a déclaré sur BFMTV qu’un « long processus » était prévu pour les experts dans cette enquête. Le travail des spécialistes comprend la reconstitution du corps de l’enfant, « élément osseux par élément osseux », afin de « redonner une forme au squelette ». Il explique par ailleurs les questions que vont se poser les enquêteurs telles que : « Est-ce qu’on a des éléments osseux avec des fractures ? ».

DISTINGUER LES CAUSES DES TRAUMATISMES

Il est en effet essentiel de déterminer si les fractures sont « naturelles » ou de « prédation », ce qui aiderait à comprendre les circonstances entourant la mort du jeune Émile. « Il va falloir faire la différence, parce que l’un peut être le signe d’une chute ou d’un accident par un tiers, alors que, c’est la suite naturelle et logique d’un corps abandonné ou seul dans la nature », selon le spécialiste. Les analyses des os auront donc pour but de révéler si Émile a subi des traumatismes spécifiques, tels que des morsures d’animaux ou des impacts causés par des véhicules.

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